Documents de recherche
Nous vous offrons sur cette page une petite sélection de dossiers et documents de recherche, publiés en anglais ou en francais au cours des derniers mois. La section sera mise à jours assez régulièrement, et nous comptons modifier son contenu selon la discussion actuelle et en suivant les propositions des partenaires.
Foday Bojang, Ada Ndeso-Atanga (2011): Améliorer la gestion des ressources naturelles pour la sécurité alimentaire en Afrique - Le secteur forestier dans l’économie verte en Afrique, Volume 26, Numéro 1
24-01-2012 06:17
Ce numéro qui met l’accent sur “le secteur forestier dans l’économie verte en Afrique” présente plusieurs voies par lesquels les secteurs de la foresterie et des ressources naturelles peuvent contribuer aux besoins de l’économie verte en Afrique.
Greenpeace (2010) : REDD en RDC: Menace ou Solution?
24-01-2012 04:11
Le plan national REDD développé en République Démocratique du Congo saura-t-il fixer un nouveau cap pour les forêts, les populations et le climat ?
Global Witness (2009): Exploitation industrielle et le Carbon dans les forêts tropicales- Un rapport de Global Witness
24-01-2012 04:00
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Projet MAKALA « Gérer durablement la ressource bois énergie » des villes de Kinshasa et de Kisangani - Europe Aid DCI-ENV/2008-151-384
05-01-2012 16:04
Rapport sur l'étude de la filière bois
énergie des villes de Kinshasa et de Kisangani. "Cette étude fournit des données clés sur le secteur de bois énergie et
formule des recommandations claires pour son amélioration. Ces résultats
proviennent des études menées par le Projet Makala/CIFOR de 2009 à 2011. Dans
le Bassin du Congo, le secteur du bois énergie est en majorité informel et très
peu de données sont disponibles. Le Projet Makala a pour but de contribuer à
une meilleure compréhension et gestion du secteur du bois énergie dans les
centres urbains de la RDC. Le projet met en contraste l’approvisionnement en
bois énergie issu des zones de savanes et de forêts dégradées (Kinshasa), à
celui issu d’une zone forestière tropicale humide (Kisangani)."
Pour de plus amples informations, bien
vouloir contacter LARZILLIERE
Adélaïde , Projet MAKALA - Chargée de Communication et Sensibilisation (adelaide.larzilliere@hotmail.fr)
PricewaterhouseCoopers (PwC): Implémenter REDD+ en République Démocratique du Congo - Comment maîtriser le risque de corruption
26-12-2011 13:25
Ce Rapport a été préparé par PricewaterhouseCoopers (PwC) pour le compte de NORAD en collaboration avec NORAD et le PNUD. Il donne un aperçu sur REDD+ en RDC, le cadre règlementaire de mise en œuvre, mécanisme et acteurs de lutte contre la corruption, Expérience et aperçu des initiative de lutte contre la corruption, synthèse de lutte contre la corruption et recommandations pour REDD+.
PricewaterhouseCoopers (PwC) (2011) : Cadre de financement de REDD
26-12-2011 13:12
Rapport pour la Conservation Finance Alliance / Alliance pour le financement de la conservation sur les résultats des consultations sur REDD+
Sergio Salas - PricewaterhouseCoopers (PwC) (2011): Rôle des organisations de la société civile dans les projets REDD
26-12-2011 12:59
Sergio Salas - PricewaterhouseCoopers (PwC) (2011): Rôle des organisations de la société civile dans les projets REDD - Une étude conjointe de l’Alliance de financement de la Conservation et PricewaterhouseCoopers (PwC)
STANDARD Forest Stewardship Council (FSC) INTERNATIONAL - Exigences du processus d’élaboration et de maintenance des référentiels nationaux de gestion forestière - FSC-STD-60-006 (V1-2) FR
17-12-2011 08:58
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Autres documents de recherche
Cet article examine le cadre institutionnel de l’artisanal minier dans le complexe forestier Tri-national Sangha (TNS) dans le Bassin du Congo. Les exploitants artisanaux au Cameroun et en République Centrafricaine (RCA) font généralement des sacrifices aux dieux des diamants, pour améliorer leurs fortunes. Cette étude examine `les autres forces' institutions qui jouent un rôle dans la constitution du secteur et ses résultats.
Cette communication contient les résumés de quatre ateliers d’experts sur les liens entre la diversité biologique et la réduction des émissions causées par le déboisement et la dégradation des forêts, et le rôle de la conservation, de la gestion durable des forêts et de l’accroissement des stocks de carbone forestiers dans les pays en développement (REDD-plus), y compris l’application de mesures de protection pertinentes de la diversité biologique. Ces ateliers, qui ont été organisés par le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (CDB) en application des décisions IX/16, IX/5 et X/33, ont eu lieu du 20 au 23 septembre 2010 à Nairobi (Kenya), du 15 au 18 mars 2011 à Singapour, du 5 au 8 juillet 2011 à Quito (Equateur), et du 20 au 23 septembre 2011 au Cap (Afrique du Sud). Ont participé à cette série d’ateliers des représentants de 63 Parties et de 55 organisations internationales, d’organisations non gouvernementales, d’institutions du secteur privé et d’organisations de communautés autochtones et locales (voir l’annexe I). Les ateliers ont été organisés grâce à l’appui financier des gouvernements de l’Allemagne, du Japon, de la Norvège, du Royaume-Uni, de l’Agence allemande de coopération internationale, du Centre de Biodiversité de l’ASEAN et du Programme ONU-REDD.
Le concept de gestion durable des forêts a pris son essor à la suite du Sommet de la Terre à Rio, en 1992. Il implique de maintenir et de renforcer, pour le bien des générations présentes et futures, les valeurs économiques, sociales et écologiques des forêts. Dans les pays du Bassin du Congo, l'AFD le met en œuvre avec la promotion d'un outil, le Plan d'aménagement forestier (PAF) des concessions forestières. La conception et la mise en œuvre de ce Plan prend en compte, pour une forêt exploitée, le renouvellement de la ressource ligneuse, la préservation de la biodiversité et les aspects de développement socio-économique. C'est un accord contractuel entre le concessionnaire et l’État, pour une exploitation durable de la forêt sur le long terme. Dans les forêts du Bassin du Congo, au début des années 1990, l’aménagement forestier est encore expérimental, l'exploitation des forêts est de type « minier », sans préoccupation du renouvellement de la ressource. Aujourd’hui, sur 31 millions d’hectares (ha) de concessions attribuées, presque 20 millions ha sont engagés dans l’aménagement, dont 4,4 millions ha certifiés « gestion durable » par le FSC (Forest Stewardhip Council). Un pas important a donc été franchi en 20 ans, même si le terme de « surfaces sous aménagement » recouvre des situations bien différentes.
La région du bassin du Congo en Afrique Centrale contient la seconde forêt tropicale contigüe du monde, une importante source de revenus pour des millions de personnes. Elle est également importante pour l’adaptation au changement climatique, ainsi que pour les politiques d’atténuation comme la réduction des émissions de la déforestation et de la dégradation des forêts ( REDD+). Hommes et femmes ont une relation à la forêt différente, tout comme l’usage qu’ils en font, et ils ont par conséquent une expérience différente du changement climatique et de la politique de la REDD+. Une enquête à travers des interviews à demi structurés et une étude de documents dans trois pays de la région révéla que les femmes ont une participation limitée dans les débats sur les questions du changement climatique ou de la REDD+. Certaines preuves apparaissent qu’une prise en compte du sexe va devenir partie prenante des stratégies nationales de la REDD+ futures. Des stratégies pour encourager une participation efficace de toutes les parties prenantes sont essentielles pour assurer la prise en compte de la question du sexe des participants dans les questions de changement climatique, d’accès à la forêt, de gestion forestière et de distribution des bénéfices du carbone.
Le but de ce guide est d'aider des pays dans la conception des fonds climatiques nationaux. Il résulte de l’expérience du PNUD en matière de fonds aux niveaux mondial, régional, national, sous-national et des leçons apprises au sujet de la conception et l’administration des FCN. Il vise également à fournir une méthode simple, robuste et transparente pour l’engagement significatif des acteurs dans l’ensemble du processus de conception. Ce guide fait partie d'une série de manuels, de guides et d’outils inspirés de l’expérience et des informations générées par l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en faveur des projets d'adaptation et d’atténuation des changements climatiques dans environ 140 pays au cours de la dernière décennie. Ces ressources ont pour objectif de permettre aux gestionnaires de projets, aux bureaux pays du PNUD et aux décideurs gouvernementaux des pays en développement de se familiariser avec une série de méthodologies les plus appropriées à leurs contextes de développement, en appui à leur transition vers un développement vert, à faible taux d’émission et résistant au changement climatique.
Pour d’amples informations, bien vouloir contacter Giske C. Lillehammer (gili@norad.no)
Bien vouloir télécharger le premier document du projet qui vous donne un aperçu du COBAM, de ses objectifs, de ses composantes et du cadre dans lequel il va se déployer dans le Bassin du Congo. Il se propose de mettre à votre disposition des informations actualisées sur le changement climatique ainsi que ses résultats de recherche, sous un format qui se veut accessible à tous.
Ce document évalue le rôle des forêts protégées et gérées par les communautés pour la conservation à long terme de la couverture forestière dans les tropiques. Par une méta-analyse des études de cas éditées, nous comparons des données de changement de couverture et d'utilisation de la terre pour ces deux larges types de gestion de forêts et évaluons leur performance dans la conservation du la couverture forestière. Davantage de recherche pour les arrangements institutionnels qui dérivent du gouvernement local en faveur de la conservation tropicale de forêt est recommandée.
Publication par Elsevier (2011)
Cet article discute sur l'adaptation et l’atténuation aux changements climatiques qui sont actuellement au rang dans le bassin du Congo. Sur l’atténuation, les forêts ont d’énormes opportunités de contribuer à la réduction des émissions liées à la déforestation et la dégradation (REDD+). Mais la forêt elle-même et les communautés et les secteurs qui en sont dépendantes doivent s'adapter aux risques potentiels du climat.
Cet article a été préparé par un programme de l’ICTSD spécialisé dans la compétitivité et le développement se rapportant au changement climatique, évalue le flux commercial d'un certain nombre de pays en voie de développement vers l'UE dans certains des secteurs qui ont été identifiés par la Commission Européenne comme particulièrement sensibles à la fuite du carbone. En faisant ceci, les auteurs peuvent mesurer le potentiel d’exposition des pays en voie de développement à un possible coût de carbone sur des importations, si mis en place par l'UE.
Centre international pour le commerce et pour le développement durable (ICTSD 2011) 2011 – Série 19
Le Conseil du Lac Tanganyika et des rivières du Burundi se trouvant dans le Bassin du Congo. Dans ce numéro vous trouverez les titres suivants : (1) Pourquoi un conseil des rivières? (2) La situation est devenue insupportable (3) Un compromis acceptable (4) La rivière Ntahangwa et les exploitations anarchique (5) Le respect des droits de la terre (6) Nos lamentations (7) Le code de l’eau
Du Nouveau!!! Bien vouloir télécharger le « Guide d’exploitation et de valorisation durables des ressources forestières d’outre-mer pour les entreprises chinoises » maintenant disponible en français. La version anglaise est aussi disponible (version anglaise de ce site web).
Suite à la revue des anciens titres d’exploitation, le secteur forestier en République Démocratique du Congo (RDC) continue toujours de faire face à beaucoup de défis de gouvernance. Les communautés manquent de connaissance des lois et politiques forestières dû l’accès limité aux règlements et directives. Le secteur est caractérisé par la pratique de la corruption et une culture d’impunité. Les sanctions pour les cas d’infractions de la loi manquent sévèrement pour dissuader l’exploitation illégale. Il y a une capacité institutionnelle insuffisante pour la gestion forestière et une variation importante entre la politique et sa mise en œuvre.
SYVBAC est né d’un processus participatif multi-acteurs coordonné par TRAFFIC. L’objectif général du SYVBAC est de générer l’information nécessaire pour appuyer les politiques et les stratégies qui visent à maintenir l’utilisation et le commerce de la viande de brousse‖ à des niveaux durables. Le SYVBAC centralisera toutes les informations sur l’utilisation et le commerce de la viande de brousse. Pour assurer la durabilité du SYVBAC sur le long terme, le système de suivi fonctionnera au sein de l’OFAC, avec l’appui technique de TRAFFIC pour la phase de développement. En savoir plus sur le fonctionnement de SYVBAC…
TRAFIC cherche à réduire sensiblement le déclin des populations d’espèces sauvages et les risques conséquents pour la sécurité alimentaire résultant de la surexploitation des viandes et médecines.
Dans ce rapport vous trouverez les activités de la COMIFAC du deuxième trimestre 2011. Ces activités concernent les composantes suivantes: (i) Planification, suivi et évaluation du plan de convergence, (ii) Communication, concertation sous-régionale et renforcement des capacités, (iii) Dialogue international sur les forêts environnement et promotion de la COMIFAC (iv) coordination de la mise en œuvre du plan de convergence et partenariat et (v) réunion statutaire de la COMIFAC.
Dans ce numéro : (1) Rio +20 - Le 2e comité préparatoire de Rio +20 (PrepCom-2) passe de la phase des échanges préliminaires à la rédaction d’un résultat (2) CDD La 19e Commission du développement durable se conclut en l’absence de consensus (3) Financement La 40e réunion du Conseil du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) ouvre la porte à de nouveaux partenaires (4)…
Un cadre intégré pour évaluer des changements dans la conservation et le développement dans un paysage du Bassin du Congo est décrit. Le cadre permet aux parties prenantes d'évaluer les progrès dans l’atteinte des objectifs très souvent conflictuels dans la réduction de la pauvreté et la conservation des valeurs environnementales. L'étude montre qu'il y avait peu de changement dans les indicateurs des conditions de vie des populations locales ou de conservation au cours de la période 2006 à 2008, et que les activités des organismes de conservation ont eu seulement des impacts modestes sur l'un ou l'autre. Tropical Conservation Science Vol.3 (3):262-281, 2010
L’objet de cet article est d’analyser de manière critique l’utilisation de la théorie des incitations appliquée aux Etats, idée qui sous-tend le mécanisme REDD, au regard des trajectoires historiques et du fonctionnement effectif d’un certain nombre d’Etats en crise institutionnelle, qui concentrent la plus grande part des forêts tropicales restantes. On utilisera notamment quelques enseignements de l’expérience de l’aide publique au développement pour nourrir cette analyse critique. On discutera ensuite de la possibilité d’utiliser le système des incitations à une autre échelle, celui des agents économiques locaux (entreprises, ménages ruraux, communautés…) en indiquant comment un tel changement d’échelle peut lever certaines des contraintes propres au niveau des Etats, mais comment un certain nombre d’autres nouvelles sont, alors, susceptibles d’apparaître.
Dans ce rapport vous trouverez des activités de la COMIFAC lors du premier trimestre 2011. Ces activités ont porté sur les composantes suivantes: (i) Planification et suivi du plan de convergence, (i) Communication, concertation sous-régionale et renforcement des capacités, (iii) Dialogue international sur les forêts environnement et promotion de la COMIFAC (iv) coordination de la mise en œuvre du plan de convergence et partenariat et (v) réunion statutaire de la COMIFAC.
La première publication de ce rapport a coïncidé avec la COP 16 de Cancun de décembre 2010 où plusieurs copies ont été partagées à beaucoup d'acteurs. La Réduction des émissions issues de toutes les formes d’utilisations des terres (REALU) prend ses racines dans l'approche globale de paysage pour proposer d'aller au delà des forêts en intégrant d'autres sources d’émissions. Le présent document en tant que rapport final du projet prête une attention spécifique aux interactions entre les stocks de carbone des forêts, toute autre carbone issu d’autres formes d’utilisation des terres, les principales causes de l'utilisation des terres et la dégradation forestière, et les vies des centaines de millions de personnes dont les actions conduisent à ces changements. Le projet est mis en œuvre par l’ASB, Partenariat pour les Marges des Forêts, en collaboration avec les partenaires de recherche dans huit pays : l’Indonésie, les Philippines, la Chine, le Népal, le Vietnam, le Cameroun, le Pérou et la Tanzanie.
veuillez trouver dans ce document 10 questions clé sur le FSC : 1. Il existe tellement de labels. Pourquoi devrais-je acheter FSC ? Que dissent les autres du FSC ? Que signifie Forest Stewardship Council ? Quel est le problème et quelles solutions offre le FSC ? Pourquoi devrais-je obtenir une certification FSC ? Qui établit les règles FSC ? Quels changements sont attendus des forestiers en vertu des règles FSC ? Qui peut devenir un membre FSC ? Quelle est la raison d’être du FSC ? Quels sont les sources de financement du FSC ? Ce document est entrain d’être traduit en français pour sa dissémination dans la sous-région.
Ce document présent les deux scénarios qui sont développés pour l'agriculture/élevage dans les 10-15 prochaines années. Le premier scénario est celui de la "continuation" dans lequel les importations alimentaires du marché mondial continuent à augmenter chaque année, y compris des produits d’origine animale, et particulièrement le riz, le blé et la farine de blé, le sucre et l’huile de palme. Sous le scénario "Maputo", il y aura une transition graduelle de l'agriculture itinérante vers une agriculture permanente et intensifiée, sans jachère, en faisant recours à des pratiques agroforestières et de gestion intégrée de la fertilité des sols, avec des cultures pérennes telles que le cacao, le café, l'hévéa, le palmier à huile et des arbres fruitiers comme cultures de rente. Le choix entre ces scénarios est essentiellement un choix politique de type de société qu'on désire avoir. Il est envisagé que de nouvelles crises alimentaires (répétées) comme on en a connu en 2007/2008, et qui sont probables, peuvent influencer ce choix. Egalement des fonds publics venant de la communauté internationale pour REDD+ et pour le paiement de services environnementaux liés à la lutte contre le réchauffement de la terre peuvent induire ou au moins encourager le choix de "Maputo".
Ce document retrace le Programme du Bassin du Congo d’IDH dont l’objectif principal est d’avoir 4 millions d’hectares de concessions forestières de plus certifiées avant 2015. C’est une fiche d’information détaillée sur le Programme et les opportunités de devenir partenaire.
Plus de 15 ans sont passé depuis que le premier certificat des forêts a été délivré dans les hautes forêts tropicales; il devrait maintenant être possible d'évaluer les impacts de la certification sur la biodiversité. Les régulateurs et les représentants des groupes philanthropiques, ONG et des agences pour le développement - qui ont contribué tellement pour améliorer la gestion des forêts - veulent également savoir si la certification travaille pour la biodiversité. Ils sont soutenus par plus de trois quarts des répondants (88 %), qui ont pensé qu'une plus grande emphase sur la documentation des avantages de la certification pour la biodiversité était importante ou très importante. Cette lettre de nouvelle porte essentiellement sur cette problématique. Elle rassemble 33 articles qui discutent cette thématique à partir de diverses perspectives. Ce document a été financé par le gouvernement des Pays Bas, Le Département Britannique pour le Développement International (DFID) et la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) GmbH – la Coopération Allemande, commissionnée par le Ministère allemand fédéral de la Coopération économique et du Développement.
Le présent rapport éclaire sur la grille d’évaluation de l’étude qui résulte d’un sommaire des exigences fondamentales de la législation forestière nationale, et des meilleures pratiques internationales en ce qui concerne le contrôle de la chasse et les activités liées à une exploitation à faible impact sur la faune, la forêt et l’environnement. Les évaluations ont duré en moyenne trois jours et sept sociétés forestières ont été évaluées dans cette étude par une équipe d’évaluation composée de trois personnes. Les résultats de notre étude ont montré de grandes variations au sein de l'échantillon des sociétés forestières évaluées. Le respect des indicateurs juridiques variait de 95 % à 42 %, alors que l'application des meilleures pratiques de 86 % à 14 %.
Le présent rapport reflète la réflexion la plus récente sur la dimension genre de la pauvreté en milieu rural. Son analyse repose sur le Programme des Nations Unies en faveur du travail décent, qui encourage la création de meilleurs emplois tant pour les hommes que pour les femmes, afin d’assurer la protection sociale de tous les travailleurs ruraux en veillant à ce que les normes en matière de travail sont respectées pour tous les travailleurs ruraux et en assurant la promotion des institution rurales qui défendent les intérêts des femmes et des hommes.
La réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD) associée aux co-bénéfices tels que la conservation de la biodiversité, le développement durable et le renforcement des stocks de carbone par l'afforestation (REDD+), et aussi accompagnée de garanties appropriées, offre un « financement potentiel sans précédent pour la conservation des forêts et la biodiversité correspondante ». C'est ce qu'indique une étude de Jacob Phelps et de ses collègues, publiée dans un récent numéro de Conservation Letters.
La présente brochure démontre comment les mesures et les politiques peuvent être façonnés de manière à combattre simultanément les changements climatiques, la perte de la biodiversité et la pauvreté. Elle identifie les opportunités de synergie et de renforcement mutuel des objectifs des accords internationaux, en particulier la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et la Convention sur la diversité biologique (CDB), ainsi que les décisions prises par l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) conformément aux recommandations du Forum des Nations Unies sur les forêts (FNUF). « L’importance de la biodiversité et des moyens de subsistance a été reconnue à différents niveaux lors de l’élaboration de REDD-plus. Pour assurer ces avantages multiples, de nouvelles échelles de collaboration seront nécessaires entre les différents acteurs aux niveaux national et international. »
Cet article retrace les potentialités de la certification forestière dans la gestion durable et la conservation des espèces fauniques actuellement exploités non durablement dans les forets tropicales. (source from RZ June 28; edited by PH July 2)
Le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo a pour objectif de réconcilier la conservation des forêts avec l'utilisation des ressources forestières. Cet article explique ce qu’un « réseau politique » de cette sorte peut réaliser et où ses limites se trouvent. Pour de plus amples informations, bien vouloir contacter Dr. Hans Schipulle - de 2007 à 2010 coordonnateur – « Facilitateur » du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo au nom du BMZ, Bonn, Allemagne (hans.schipulle@gmx.de).
Ce rapport retrace la certification à travers le monde, y compris le Bassin du Congo qui vient d’atteindre plus de 5 millions d’hectares de forêts certifiés représentant 70 pourcent des forêts (forêts naturelles et plantations) certifiées en Afrique, et 29.2 pourcent des forêts tropicales certifiées à travers le monde.
Ce guide facilite la compréhension de toutes les parties prenantes de la valeur ajoutée de la certification forestière. (Auteurs: Centre International d’Etudes Forestières et Environnementales - IMAFLORA: Instituto de Manejo e Certifi cação Florestale Agrícola (Imaflora))
La question principale dans cet article est de savoir si l’allocation des concessions forestières en Afrique centrale peut être considérée comme faisant partie du processus d’acquisition des terres à grande échelle (LSLA) qui est actuellement débattue sur la scène internationale. Quel critère peut être utilisé pour répondre à cette question ?
Ce communiqué de presse du CIFOR montre qu’une plus grande implication des femmes dans la gestion des forêts améliore très souvent les conditions et la durabilité des forêts. Son importance a pris une nouvelle signification avec les milliards de dollars en train d’être engagés pour protéger et développer les plus vastes forêts du monde du fait de leur rôle dans la réduction du niveau de changement climatique.
Cette neuvième édition biennale de la Situation des forêts du monde est publiée au seuil de l’année 2011, proclamée Année internationale des forêts. L’objectif de l’Année internationale est de promouvoir la connaissance et la compréhension des questions liées aux forêts et à la foresterie. Les chapitres de l’édition de cette année de la Situation des forêts du monde attirent l’attention sur quatre domaines clés qui demandent à être approfondis pendant l’Année internationale des forêts et au-delà: (1) les tendances régionales des ressources forestières; (2) le développement des industries forestières durables; (3) l’adaptation aux changements climatiques et l’atténuation de leurs effets; et (4) la valeur locale des forêts.
Ce rapport cherche à déterminer si les concessions d’exploitation forestières, en Afrique centrale notamment, peuvent être considérées comme relevant du phénomène d’accaparement des terres à grande échelle. Il formulé également une hypothèse sur le déclin amorcé du système des concessions forestières en Afrique.
Dans ce rapport vous trouverez les activités de la COMIFAC lors du dernier trimestre 2010. Ces activités ont porté sur les composantes suivantes: (i) Information communication et promotion de la COMIFAC, (ii) promotion de la concertation régionale et renforcement des capacités, (iii) Dialogue international sur les forêts et l’environnement et programmes régionaux et (iv) Conseil des Ministres
Dans ce document, les auteurs dressent brièvement l’état des lieux de la foresterie et les secteurs y reliés et explorent les synergies relatifs aux nouvelles opportunités naissantes du financement du carbone. Ils commencent par présenter une évaluation des changements actuels dans l’utilisation des terres et des paysages dans le Bassin du Congo et leur impact sur des stocks de carbone. Ils explorent alors les synergies potentielles entre l’atténuation et les activités forestières dans la région et les premiers efforts existants vers le marché du carbone.
Cette note d’analyse sur les paiements pour services environnementaux envisagés sous l’angle du développement durable est le fruit de plusieurs travaux : ceux conduits à Madagascar dans le cadre du projet FFEM-Cirad- Cogesfor ; les enquêtes menées sur les sites des contrats de conservation conclus par Conservation International avec plusieurs communautés en bordure d’une aire protégée dans le nord-est de Madagascar ; et les réflexions conduites dans le projet Serena (financement ANR).
Le commerce de bois exploité de manière informelle et montre qu’il fournit un moyen de subsistance à plus de 45 000 personnes, une importante source de revenus à des fonctionnaires corrompus et pas un centime à l’État. CIFOR, Bogor, Indonésie
Options politiques et réglementaires visant à reconnaître et à mieux intégrer le secteur national du bois dans les pays tropicaux.
Une étude du CIFOR mettant en évidence les difficultés rencontrées au Cameroun permet de tirer des leçons très utiles pour la mise en oeuvre de la redistribution des bénéfices tirés du carbone forestier prévue dans le cadre du système de la REDD+.
Cette note de décryptage est destinée à faciliter la compréhension de l’état actuel des négociations climat. Elle propose des analyses et des possibilités de progrès dans une forme pédagogique accessible par tous. La note de décryptage comprend une note de synthèse ainsi qu’un rapport complet qui comprend un glossaire des acronymes et du jargon de la négociation climat.
Synthèse. Message principal : Des avancées sectorielles sont possibles à Cancún afin de renforcer les actions concrètes dans les pays en développement. Elles seront un message très positif pour tous ceux qui sont déjà passés à l’action et offrent une bonne opportunité pour sortir par le haut du rêve du « paquet équilibré » et des nombreux sujets épineux qui le composent.
Dans ce rapport vous trouverez les activités de la COMIFAC lors du troisième trimestre 2010. Ces activités ont porté sur les composantes suivantes: (i) Planification et coordination de la mise en œuvre du Plan de Convergence, (ii) Information, communication et promotion de la COMIFAC, (iii) Promotion de la concertation régionale et renforcement des capacités, et (iv) Dialogue international sur les forêts et l’environnement et programmes régionaux.
Dans ce document les auteurs questionnent si l'approche du coût d'opportunité utilisée dans plusieurs des études sur le changement climatique fournit des estimations des coûts réalistes pour l'usage dans le développement des programmes de REDD+
Un numéro spécial double donnant des exemples de la grande variété d’informations présentées à la plus importante réunion mondiale sur les forêts, qui s’est tenue à Buenos Aires du 18 au 23 octobre 2009. Il comprend des articles portant sur chacun des sept principaux domaines thématiques du congrès ainsi qu’un aperçu de l’évènement et ses recommandations.
Cette étude rend compte ici de quelques résultats principaux d'une recherche en Indonésie. Les nouvelles données suggèrent qu'un tiers d'émissions de gaz à effet de serre liées à la déforestation provienne des secteurs pas officiellement définis comme `forêt'. Prendre en compte le carbone dans le paysage entier et réduisant les émissions de toutes les utilisations de la terre (REALU) peut rendre des réductions des émissions plus efficaces.
Dans cette nouvelle brochure, une approche entière du paysage pour la réduction des émissions et la gestion des stocks de carbone peut aider à neutraliser les conducteurs de déforestation, à réduire les problèmes tels que la fuite, et améliorer la participation des pays en voie de développement dans les négociations du REDD. Numéro Spécial ASB (13) sur: « Réduction des émissions de toutes les utilisations de la terre ».
L'étude s'inscrit dans le cadre du programme d'appui technique et financier du Mécanisme Mondial à la COMIFAC et à la CEEAC. Elle a pour objectif général de faire l'état des lieux des mécanismes de financement pour la gestion durable des terres et la lutte contre la désertification en Afrique Centrale afin de connaitre tous les obstacles à la mobilisation des ressources.
Le but de cette étude est d'évaluer les résultats fondamentaux de la Conférence de Copenhague, y compris l'état d'avancement des négociations sur les questions clés inscrites dans les deux volets des négociations officielles et les dispositions de l'Accord de Copenhague, et de dégager leurs implications pour la mise en œuvre des mesures à prendre dans les pays en développement. Il est important de noter que, dans le présent document, l'analyse se fonde sur les textes de négociation de la CCNUCC tels qu'ils étaient présentés en février 2010.
Cette Brochure fournit des informations de fond sur les liens entre les mesures d'adaptations et d'atténuations basées sur les écosystèmes. Elle vise à présenter aux experts, en particulier ceux travaillant dans le cadre des changements climatiques, les concepts de base de la « biodiversité forestière » et de l' « adaptation basée sur les écosystèmes». Ces deux concepts sont importants pour expliquer le lien entre l'atténuation et l'adaptation.
Les pays d'Afrique centrale pourraient économiser des milliards en investissant dans leurs terres, c'est ce que révèle une étude sur le Coût de la dégradation des terres. Dans les écosystèmes des forêts tropicales luxuriantes du Bassin du Congo ou dans les terres arides du nord du Cameroun et du Tchad, l'exploitation forestière illégale, la déforestation et des pratiques agricoles peu productives coûtent approximativement 5 milliards de dollars américains à la région chaque année. D'après une étude approfondie menée plus récemment, qui prédit que la facture annuelle pourrait dépasser les 2 milliards de dollars rien qu'au Cameroun, ceci pourrait n'être que la pointe de l'iceberg.
La FAO publie les principaux résultats de son Evaluation des ressources forestières mondiales L'évaluation des ressources forestières mondiales 2010 (FRA 2010) est l'évaluation la plus exhaustive disponible sur les forêts et la foresterie, tant sur le plan des collaborateurs que de la teneur. Les résultats sont regroupés selon sept thèmes qui représentent d'importants éléments de la gestion forestière durable. Les plus fortes pertes en Amérique du Sud et en Afrique : L'Amérique du Sud et l'Afrique ont accusé les plus fortes pertes annuelles nettes de forêts entre 2000 et 2010 (respectivement 4 millions et 3,4 millions d'hectares).
Ce dossier examine une série de mesures en plus en détail qui ont été prises par les pays consommateurs pour essayer de s'assurer qu'elles excluent les produits forestiers illégaux de leurs marchés. Il montre les implications pour des exportateurs des produits forestiers aux pays consommateurs en question.
Entre août 2006 et juillet 2008, la FAO et l'OIBT ont conjointement financé et organisé cinq ateliers - en Afrique centrale, Afrique de l'ouest, Asie du Sud-Est, au Bassin d'Amazonie et au méso-américain - pour favoriser un dialogue multisectoriel entre les pays sur l'«amélioration de l'application de la loi forestière». La présente revue politique récapitule les principaux résultats de ces ateliers et souligne les leçons apprises des expériences sur le terrain lié aux éléments de conformité et de gouvernance nécessaires pour optimiser le rôle des forêts dans l'atténuation des changements climatiques.
Ce rapport inclut les études de cas du Brésil, du Cameroun, de Guyane et de Papouasie-Nouvelle Guinée, qui servent comme base à l'analyse approfondie et aux recommandations pour le développement des lois et aux règlementations sur la REDD. Le rapport identifie quatre thèmes principaux et centraux pour assurer un succès aux régimes légaux du REDD et élabore des considérations juridiques et politiques appropriées en ce qui concerne chacun de ces thèmes: (1) Propriété de Terre, de Forêt et de Carbone ; (2) Participation, Equilibre des Droits et des Intérêts et Informer Avant Consentement; (3) Partage des Bénéfices; (4) Complémentarité et Permanence.
Ce que le marché (carbone) ne peut faire...Note d'analyse sur l'efficacité des instruments de lutte contre la déforestation, et notamment sur le mécanisme REDD qui devrait être lancé à Copenhague.
Alors que la pression monte à l'approche de la conférence de Copenhague qui se tiendra du 7 au 18 décembre sur le climat en vue de trouver un accord sur le REDD, Alain Karsenty, économiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et expert à la Banque mondiale, met en garde contre ce danger dans un entretien accordé au journal « Le Monde » le 27 octobre 2009 à 15h02. Les propos de l'interview ont été recueillis par Laurence Caramel.
La revue est une publication de vulgarisation technique et scientifique des connaissances relatives au fonctionnement des écosystèmes et aires protégées d'Afrique centrale. Entre autre thèmes- Vers une approche territoriale de la gestion durable des ressources forestières - La communauté de chauves-souris de la réserve de biosphère du Dja - Récentes avancées dans la conservation des tortues - Géants derrière les arbres, les éléphants de forêt du bassin du Congo marines au Gabon...
Cet ouvrage en politique forestière cherche à fournir des options sur comment les pays d'Afrique Subsaharienne dotés de leurs forêts peuvent répondre stratégiquement aux conducteurs globaux du changement environnemental, résumés ici en tant que messages clés et recommandations politiques.
Apparemment les forêts tropicales africaines primitives augmentent dans la biomasse d'arbre, leur faisant des nets absorbeurs de gaz carbonique. Est ce un signe de changement atmosphérique, ou de rétablissement du traumatisme passé? L'institut de Smithonian a publié un article comparant différents méthodologies de recherche et résultats, et proposant que le rôle des forêts dans le cycle de carbone global soit plus significatif et plus complexe que généralement apprécié.
Ce fruit d'une collaboration d'excellence entre le CIRAD, Sciences Po Paris et le PROCAM (Bresil) contribue à la discussion actuelle concernant les systèmes de motivation inhérents aux différents types de concessions, determinant eux les choix des acteurs pour ou contre une gestion forestière durable.
Le "Petit Bouquin REDD" offre, à part son petit jeu de mots pour anglophones, un guide concis et clair qui permettra aux lecteurs de comprendre les mécanismes et positions les plus importants développés au sein du systèmes des Nations Unies, et concernant le processus REDD (Réduction des Emission issues de la Déforestaton et de la Dégradation Forestière)
L'article a été publié dans un numéro spécial du International Forestry Review N°10/2008 édité par A. Karsenty, A. Pottinger, S. Guéneau, D. Capistrano, J.-L. Peyron, faisant suite au séminaire "The International Regime, Avoided Deforestation and the Evolution of Public and Private Policies towards Forests in Developing Countries" qui a été organisé par le CIRAD, l'IDDRIi, le CIFOR, le GIP Ecofor, et avec le soutien de la Chaire développement durable de Sciences Po, du 21 au 23 novembre 2007 à Paris.
Vous trouverez l'intégralité du dossier sur www.cfa-international.org/IFR_REDD_Special_Issue.html
This report takes a broad view of the linkages between REDD and poverty. It looks at poverty in terms of risks and benefits from three angles: income and growth (e.g. increased or decreased income from REDD projects); equity (e.g. the distribution of benefits within or between communities; or distribution over time); and voice and choice (e.g. the ability of different individuals or groups to participate in decision making related to REDD). These different aspects of poverty are considered at four scales: individual; community; national; and international.
Ce dossier de recherche, préparé pour le COP14 à Poznan, a été financé par le Harvard Forest’s Charles Bullard Fellowship dans la section Recherche Forestière pour Advanced Research and Study.
Cette étude, financé par le WWF et la Fondation Heinrich Böll, a été conduite en coopération jointe entre Gareth Porter et les chercheurs du Overseas Development Institute.




